Hermétisme
et 錬金丹術 Renkintanjutsu 〇

Le Cœur

Ce qui subsiste par soi-même est appelé Le Tao. Le Tao n'a ni nom ni forme (il est l'origine du Ciel et de la Terre). Il est l'unique essence (Sing), l'unique Esprit originel. On ne peut voir ni l'essence (Sing) ni la vie (Ming) ; elles sont contenues dans la Lumière Céleste. On ne peut voir la Lumière Céleste ; elle est contenue dans les deux yeux...

Le Grand Un (T'ai-yi, le Tao avec un nom, la Mère de tous les êtres) désigne ce qui n'a plus rien au-dessus de lui. Le secret de l'art Vital consiste en ce qu'on utilise l'action pour atteindre le non-agir... Le principe fondamental qui nous est transmis est de prendre en mains le travail vers notre Nature Innée (Sing)...

La Fleur d'Or est la lumière... C'est la véritable énergie du Grand Un transcendant. D'où l'expression : Le Plomb de la région de l'Eau n'a qu'un seul goût (allusion à l'union en alchimie du plomb et de l'eau [mercure]).

(...C'est pourquoi les adeptes ont enseignés à se tenir à l'Originel et à Garder le Un ; c'est la révolution de la Lumière et la Garde du Centre. Si l'on conserve cette pure énergie (k'i), on peut prolonger la durée de la vie et appliquer la méthode pour créer un corps immortel par 'la fusion et le mélange'.)

Le travail de révolution de la lumière repose entièrement sur le mouvement rétrograde, le retour du flux soutendant les pensées à la conscience céleste, au cœur céleste. Le cœur céleste est entre le soleil et la lune [ou à l'extrémité du couloir dont l'entrée est entre les deux yeux ?]

... Au milieu du cœur céleste réside la splendeur. Dans la salle pourpre de la cité de jade réside le dieu du vide et de la vitalité suprèmes. les taoïstes l'appellent... espace du ciel antérieur (le non-manifesté). Le cœur céleste est la résidence, la lumière est le maître de maison.

Ainsi dès que la lumière commence sa révolution, les énergies du corps entier se présentent devant son trône...
Lorsqu'on fait circuler la lumière assez longtemps en cercle, elle se cristallise : c'est le corps naturel spirituel.
... Si on persévère longtemps, il se forme tout naturellement, hors du corps, un nouveau corps, spirituel (note.).
C’est le « corps d’immortalité » qui, issu de l’Embryon, s’échappe par le « Champ de cinabre supérieur »
... « Par le recueillement des pensées on peut s'envoler et naître dans le ciel ». C'est le retour au Principe, l’union au Tao.
La Fleur d'Or est la pilule d'or (Kin-tan). Toutes les transformations de l'esprit (conscience spirituelle) dépendent du cœur. Il y a ici un Art secret qui est si fluide qu'il sollicite une intelligence et une lucidité (clarté) extrèmes, un approfondissement, une concentration et un calme (tranquilité d'esprit) absolus.

(Le cœur céleste est l'embryon du Tao. Le retour à l’origine, c’est le repos, la restauration du Ming et du Sing.
Lorsque l’Ame se met en mouvement et s’extériorise selon un cours direct, l’homme nait en tant qu'être vivant originel. Cet être demeure, entre la conception et la naissance, dans l'espace véritable. Lorsqu’à la naissance la note unique s’individualise, le Sing et le Ming sont séparés en deux. Dès lors, tant que la tranquilité parfaite n'est pas atteinte, le Sing et le Ming ne se rejoignent plus.
'Le suprême Un, le grand Un (T'ai Ki, le Un manifesté) inclut en lui-même la véritable énergie (k'i), la semence (tsing), l'esprit (chen), l'âme supérieure (houen) et l'âme inférieure (po)'. Lorsque les pensées sont entièrement paisibles, de telle sorte que l'on voit le cœur céleste, l'intelligence spirituelle atteint spontanément l'origine première. Cette 'nature innée' (Sing) habite, certes, dans l'espace véritable (espace du ciel antérieur), mais l'éclat de la lumière réside dans les deux yeux. C'est pourquoi le maître enseigne la révolution de la lumière en vue de la vraie nature innée (le Sing véritable). La vraie nature innée est l'esprit originel. l'esprit originel est aussi la nature (Sing) et la vie (Ming) et si l'on accepte ce qu'il s'y trouve de réel (sa réalité propre), c'est là l'énergie première (la force primordiale). Et le grand Tao n'est autre que cette chose.
Le Sing est le 'reflet' du Tao, sa manifestation dans le microcosme humain. C'est pourquoi le 'travail sur le Sing' permet d'atteindre le Tao. 'Voyez en votre propre Sing, dit Bodhidharma, car le Sing est notre Nature de Buddha.')
Celui qui recherche la vie éternelle doit découvrir le lieu où, à l'origine, naissent le Sing et le Ming. C'est-à-dire, selon le Houei-ming king, le « point-germe », la « goutte-embryon » (le bindu), image du Un et du retour au Un.

 

L'esprit originel et l'esprit conscient (le mental)

Face au Ciel et à la Terre, l'homme est un éphémère. Face au Tao, l'univers (le Ciel et à la Terre) est aussi un ephémère.
L'énergie de la semence est périssable comme le Ciel et la Terre. L'Esprit originel vrai Sing, transcende seul le temps et l'espace. Le Ciel et la Terre en tirent leur existence.

Le véritable Sing émane de Wou-ki, est lié à l'énergie originelle en tant que T’ai-ki, c'est l'Esprit originel. Il est indépendant des modalités humaines de la conscience et du savoir mais sait régler et gouverner les processus de la formation du corps. L'Esprit est actif et manifeste, capable de s’adapter sans cesse. Il est le maître du cœur. Aussi longtemps qu'il séjourne dans le corps, il est houen (l'âme supérieure), séparé du corps, il est chen (esprit). Tandis que le corps fait son entrée dans l’existence, l’Esprit originel n’a pas encore formé d'embryon dans lequel il puisse s'incarner. Il se cristallise dans le Un libre, non polarisé.
Au moment de la naissance, le mental aspire le k’i de l'air et demeure dans ce qui est né. Il réside dans le cœur charnel. A partir de ce moment, le cœur charnel est le maître ; l’Esprit originel perd sa place, le mental prend le pouvoir.
L’Esprit originel aime le repos. Le mental aime le mouvement, jour et nuit, il consomme la semence originelle, jusqu’au moment où il a épuisé l'énergie de l’Esprit originel. Alors le mental abandonne l'enveloppe et s’en va.

Quand l'homme se détache du sein maternel, l'Esprit originel habite dans l'espace véritable, l'esprit conscient (le mental) habite au-dessous, dans le cœur. Ce cœur charnel inférieur est recouvert par les ailes des poumons, le foie le supporte, les entrailles le servent (Comme la manifestation est « couverte par le Ciel » et « supportée par la Terre »). Ce cœur est dépendant du monde extérieur. Un seul jour sans manger, il se sent au plus mal. L'effrayant le fait palpiter, l'irritant l’arrête, la mort l'attriste, la beauté l'éblouit.

Mais le cœur céleste, dans la tête, peut-il s'émouvoir ? Comment la pensée vraie, dans l’espace véritable, pourrait-elle s'émouvoir. Elle se meut lorsque l’homme ordinaire meurt, le houen et le p'o se dissociant, houen s’éleve vers le ciel, po se dirige vers la terre. Par contre chez celui qui a réussi à « garder le Un » et dont la Lumière s'est déjà solidifiée en un corps spirituel, l'énergie vitale de ce corps spirituel pénètre progressivement les instincts et les mouvements.

Le cœur inférieur s'émeut comme un général fort et puissant qui méprise le Souverain céleste, et qui a usurpé la conduite des affaires de l’Etat. Mais si on réussit à fortifier et à garder le Château originel, c’est un Souverain puissant et sage qui est établi sur le trône. Les deux yeux provoquent la révolution de la Lumière comme deux Ministres placés à droite et à gauche assistent et protègent le Souverain. Lorsque la souveraineté est ainsi en ordre au Centre, comparaissent d'eux-même les héros rebelles, leurs lances renversées, pour recevoir les ordres du Souverain.

La voie du Kin-tan (la pilule d'or) comporte un Art suprême, triple : Eau séminale, Feu de l'Esprit, Terre des pensées. L'Eau séminale, c'est l'énergie véritable et unique du Ciel antérieur (les eaux primordiales, le mercure des alchimistes, le prana). Le Feu de l’Esprit, c’est la Lumière (la lumière de la conscience spirituelle, le 'feu secret' des alchimistes). La terre des pensées, c'est le cœur céleste, la terre céleste de la Résidence Centrale. Le principe actif c'est le Feu de l’esprit, la substance : la Terre des pensées, la base : l’Eau séminale (c'est le ternaire alchimique).

Les hommes ordinaires produisent le corps par le p'o, principe à la fois du mental et de l'individualité corporelle. Le corps n’est pas seulement ce corps grand de sept pieds. Dans le corps est l'âme inférieure (p'o). Le p’o est lié à la conscience (en tant que mental) comme à sa production. La conscience (le mental) dépend de l'âme inférieure pour naître. Le p’o est yin, c'est la substance de cette forme de conscience. Aussi lontemps que cette forme de conscience n’est pas interrompue, elle continue d'engendrer de génération en génération ; les changements de forme du p’o et les transformations de la substance sont incessants.

En outre, il y a l'âme supérieure (houen), dans laquelle se cache l’esprit. L'âme supérieure habite le jour dans les yeux et la nuit dans le foie . Habite-t-elle les yeux, elle voit. Habite-t-elle le foie, elle rêve. Les rêves sont les voyages de l’esprit dans les neuf cieux et les neuf terres. Mais celui qui est sombre et confus au réveil, enchaîné à la forme du corps, celui-là est captif de l'âme inférieure (p’o).






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C'est pourquoi la révolution de la Lumière produit la concentration du houen, et donc la garde de l’esprit ; ainsi le p’o est soumis et la 'conscience mentale' annihilée. Par la révolution de la Lumière on obtient la réduction du p’o, et la réalisation plénière du houen.

Par l’art de la révolution de la Lumière, on retourne à k’ien (le Ciel, le principe créateur), la Lumière est k’ien. Si l'on suit cette méthode, l’Eau séminale devient spontanément abondante (secret de la vitalité), le Feu de l’esprit s’allume, la Terre des pensées s'affermit et se cristallise. Ainsi le Fruit sacré viendra à terme. Le scarabée roule sa boule et dans la boule naît la vie, fruit de l'effort non-dispersé de sa concentration. Si un embryon peut se former dans le fumier et quitter son enveloppe : comment la demeure du Cœur céleste, si nous y concentrons l’esprit, ne pourrait-elle aussi produire un corps ?

La seule vraie nature agissante, quand elle descend de la demeure du créateur, se divise en houen et p’o. Le houen est dans le cœur céleste, elle est de la nature de la lumière, c'est l'énergie du principe lumineux et pur. Elle est ce que nous avons reçu du grand Vide, qui est une seule forme avec le premier commencement. Le p’o est de la nature du sombre. Elle est l'énergie du principe lourd et du trouble ; elle est lié au cœur charnel. Le houen aime la vie, le p’o aspire à la mort. Tous les plaisirs sensibles, les pulsions et mouvements de colère sont des effets du p'o ; c'est le mental qui... durant la vie est en détresse, L'obscur retourne à l'obscur, les choses s'attirent selon leur nature. Mais le disciple sait distiller l'obscur p’o jusqu'à ce qu’il se transforme en pure lumière.

Si l'on veut préserver l’Esprit originel, il faut d'abord soumettre le mental (il connait de manière distincte cloisonnée, tandis que la Fleur d'or ouvre une connaissance simple au-delà des distinctions). Le moyen a utiliser pour sa soumission est la révolution de la Lumière. Quand on pratique la révolution de la Lumière, on doit oublier le corps et le cœur charnel.
Les pensées du cœur charnel doivent s'éteindre et l’Esprit doit vivre. Lorsque l’Esprit vit, le k'i se met à tourner de manière merveilleuse... Il faut ensuite le faire plonger dans le tan tien. L'énergie entre alors en contact avec l'Esprit, l’Esprit s’unit à l'énergie et ils se cristallisent...
Avec le temps, ils se transforment dans la demeure de la vie, en force véritable. Appliquer alors la méthode consistant à tourner la meule de moulin pour la distiller, afin qu'elle devienne la pilule d'or (Kin-ian).
Quand la perle du Kin-tan est achevée, l'Embryon sacré peut se former. On peut alors faire porter le travail sur le réchauffement et la nourriture de l’Embryon spirituel.
Quand le corps d'énergie de l’enfant est pleinement formé, on doit porter le travail sur la naissance de l’Embryon...
Ceci est la succession des opérations du Tao selon la vraie méthode, qui conduit à l’état de Génie et de Saint éternellement vivant et immortel.
Quand le travail est allé aussi loin, tout le yin est consumé, le corps est né comme pur yang (dans la pure lumière).

 

La Révolution de la Lumière et la garde du Centre

La formule 'Révolution de la Lumière' a été révélée par 'l'Homme Véritable du Commencement de la Forme', le Gardien de la Passe à qui Lao Tseu avait remis le Tao Te King. Quand on laisse la Lumière opérer sa révolution, toutes les énergies du Ciel et de la Terre, du yang et du yin se cristallisent. C'est ce qu'on appelle pensée germinale, ou purification de l'énergie, ou purification de l'idée.

Si l'on commence à appliquer ce moyen magique, un peu de Non-Etre est au cœur de l'Etre. Alors, quand avec le temps le travail est achevé, et qu'un corps s'est formé au-delà du corps ; c'est alors seulement qu'il devient feu spirituel. Après cent jours on voit apparaître de lui-même au milieu de la Lumière un point du pôle lumineux véritable (un point du pur yang). Soudain apparaît alors la perle germinale. C'est comme quand l'homme et la femme s'unissent et qu'une conception a lieu (parallèle avec les noces alchimiques et la conception de l'enfant philosophique). On peut alors demeurer parfaitement calme pour l'attendre. La révolution de la Lumière est l'ère du Feu.

Au sein de la transformation première est l'éclat de la lumière, le Tranchant. Dans le monde corporel c'est le soleil, dans l'homme c'est l'œil. Le rayonnement et la dispersion de la conscience spirituelle sont essentiellement mis en mouvement par cette énergie, lorsqu'elle est dirigée vers l'extérieur. C'est pourquoi la Voie de la Fleur d'Or repose pleinement sur la méthode rétrograde.

'La délivrance est dans l’œil'. 'La fleur germinale du corps doit se concentrer en haut, dans la Chambre vide'. Les deux choses sont connexes. En cette formule, l'immortalité est incluse, aussi la victoire sur le monde.
Concentrer la fleur séminale dans le corps humain en haut dans l’œil, c’est la clef majeure du corps. Quand on c'est mis au travail rétrograde, ce qui importe c'est qu'il n'y ait pas d'interruption, commencement et fin doivent être une seule chose.

Ce qui doit être retourné par la contemplation, c’est le cœur conscient de lui-même : il doit se diriger vers le point où l'esprit formateur ne c’est pas encore manifestée. A l’intérieur de notre corps haut de six pieds, nous devons tendre vers la forme antérieure à la formation du Ciel et de la Terre (C’est-à-dire non seulement à l’état primordial, indifférencié, « antérieur » à la manifestation, mais au Tao « sans nom » (cf. Tao 1 et 25))...

Les Fondateurs du Taoïsme et du Bouddhisme ont l'un et l'autre enseigné que l'on doit regarder l’arrête du nez. Mais ils n'ont pas voulu dire par là que l'on doit attacher les pensées au bout du nez . Ils n'ont pas voulu dire non plus, que pendant que l’œil regarde le bout du nez, les pensées doivent se concentrer sur le Centre jaune. Quel que soit l'endroit vers lequel l'œil se dirige, le cœur l'atteint également. Comment peut-il à la fois fixer vers le haut (centre jaune) et vers le bas (extrémité du nez) ou alternativement tantôt vers le haut tantôt vers le bas ? Tout celà c'est confondre le doigt à l'aide duquel on montre la lune, avec la lune elle-même.

Le nez doit servir de cordeau aux yeux. Quand on ne se dirige pas d'après le nez, ou bien on ouvre grand les yeux et l'on regarde au loin, de sorte qu’on ne voit pas son nez ; ou bien on baisse trop les paupières, si bien que les yeux se ferment, et que l'on ne voit pas non plus son nez. Mais si l'on ouvre les yeux trop grands, on commet la faute de les diriger vers l’extérieur, ce qui cause facilemnt des distractions. Quand on les ferme trop, on commet la faute de les tourner vers le dedans, de sorte que l'on plonge facilemnt dans la rêverie.

C’est seulement lorsqu'on baisse les paupières dans la juste mesure intermédiaire que l’on voit comme il faut l'arrête du nez. On la prend alors comme ligne directrice. L’essentiel est de baisser les paupières comme il faut et laisser alors la Lumière rayonner d’elle-même à l'intérieur, sans se contraindre à l'intérieur sous une forme de concentration et de rayonnement. Regarder le nez sert seulement au début du recueillement à placer les yeux dans la bonne direction et à tenir ainsi la ligne directrice ; après quoi, on peut laisser les choses aller d'ell-même. C'est comme quand un maçon laisse pendre le fil à plomb. Dès qu'il l'a fait pendre, il se guide d'après lui dans son travail sans se préoccuper pour autant d'observer le fil à plomb.

Regarder l'arête du nez avec les deux yeux... et fixer le cœur au Centre au milieu des conditions (position « centrale », immobile, indifférent, au centre du cercle tournant des choses de ce monde, laissant aller l’évolution éternelle et indivise, lui seul restant non transformé dans la transformation universelle. Le pôle du repos dans la fuite des phénomènes. Le Tathatā au centre de la Sūnyatā, c’est-àdire la potentialité universelle (le T'ai-ki) au cœur du Vide). Dans le Taoïsme, il s'appelle le Centre jaune... Cela n'est pas necessairement le milieu de la tête. Il s’agit seulement de fixer la pensée sur le point situé entre les deux yeux... La Lumière est quelque chose d'extrêmement mobile. Quand on fixe la pensée sur le point central entre les deux yeux, la Lumière rayonne d’elle-même à l'intérieur. Il n'est pas necessaire de diriger spécialement l'attention sur le château central. Dans ces quelques mots est contenu la chose la plus importante.

« Le Centre au milieu des conditions » est une expression très subtile. Le Centre est omniprésent, tout y est contenu ; il se rapporte à la délivrance de l'ensemble du devenir de la création, il est lié au détachement de la manifestation tout entière. La condition, est le portail d'entrée. La « condition » signifie que l'accomplissement de cette condition constitue le commencement ; mais qu'il n'amène pas le reste avec une nécessité fatale. La signification de ces deux mots est extrêmement fluide et subtile..




       
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